La matière détermine le toucher, le poids, l’aspect dans le temps et une partie de la protection. Voici les matières les plus courantes, avec leurs points forts et leurs limites.
Silicone
Souple, agréable en main, souvent doublé de microfibre à l’intérieur. Le silicone offre une bonne adhérence et amortit bien les petits chocs. Il attire un peu la poussière et peut se marquer avec le temps.
TPU (transparent ou coloré)
Le polyuréthane thermoplastique est léger, souple et peu cher : c’est la matière de la plupart des coques transparentes et des bords antichoc. Son défaut : il jaunit avec le temps sous l’effet des UV et de la chaleur.
Voir les coques transparentes →
Polycarbonate
Plastique rigide et transparent, utilisé pour le dos des coques hybrides. Il jaunit beaucoup moins que le TPU et résiste mieux aux rayures. Associé à des bords en TPU, il donne une coque transparente à la fois rigide et antichoc.
Cuir
Cuir véritable ou synthétique, pour un aspect plus élégant et un toucher plus chaud. Le cuir véritable se patine avec le temps, ce que certains recherchent. Il protège moins des chutes qu’une coque antichoc, sauf s’il est associé à un cadre renforcé.
Aramide
Fibre synthétique très résistante, de la même famille que le Kevlar. Elle permet des coques extrêmement fines et légères, au toucher proche de la fibre de carbone. Protection contre les rayures excellente, contre les chutes plus limitée en raison de la finesse.
Matériaux biodégradables ou recyclés
Certaines coques utilisent des matériaux d’origine végétale ou recyclés. Elles offrent généralement une protection comparable à une coque souple classique, avec un impact environnemental réduit.
Voir les coques biodégradables →
En résumé
- Prise en main : silicone.
- Montrer la couleur du téléphone : polycarbonate transparent (ou TPU, moins cher mais qui jaunit).
- Élégance : cuir.
- Finesse extrême : aramide.
- Protection maximale : hybride polycarbonate et TPU, ou coque multicouche.
Trouver la coque de votre téléphone
Choisissez votre marque et votre modèle : Trouver ma coque →